Gérald Bonnamour
Arkemine, Archaeology, Department Member
- Histoire Des Techniques, Ancient Mines, - Minería, Archéologie, Archeology, Geo Archeology, and 21 moreArchaeological Geophysics, Economic Geology, Archeologia medievale, Medieval Archaeology, Archéologie Préventive, Archéologie Moderne, Geology, Geologie, Géologie Des Ressources Minérales, Mineralogy, Archéologie Minière, Métallurgies Anciennes, Ancient Metallurgy, Ancient Mining and Metallurgy, Patrimoine Industriel, Souterrain, Archeology and Speleology, Speleoarchaeology, Lyonnais, Beaujolais, and Beaujolais history and folkloreedit
- Arkemine SARL : Responsable d'opération et chargé de recherche Membre associé du laboratoire TRACES UMR 5608 (univer... moreArkemine SARL : Responsable d'opération et chargé de recherche
Membre associé du laboratoire TRACES UMR 5608 (université de Toulouse Jean Jaures)
Membre de l'association Equipe d'Exploration Spéléologique de Villefranche (Rhône)
Membre de la Société Archéologique Française d'Etude des Mines et de la Métallurgieedit
Cet article a été réalisé en espérant apporter un regard nouveau sur les mines polymétalliques du Lyonnais et du Beaujolais au XVIIIème siècle. Il s’agit de donner un aperçu social et technique du travail dans les mines de la région à... more
Cet article a été réalisé en espérant apporter un regard nouveau sur les mines polymétalliques du Lyonnais et du Beaujolais au XVIIIème siècle. Il s’agit de donner un aperçu social et technique du travail dans les mines de la région à partir d’une interprétation des documents datant de cette époque et principalement conservés aux archives départementales du Rhône. Les informations recueillies sont étayées par d’autres manuscrits et publications de la même époque. Les résultats sont autant confrontés aux études réalisées par des auteurs et chercheurs s’intéressant à ce sujet qu’aux dernières découvertes de l’archéologie.
La réputation des mines de plomb, d’argent et de cuivre du Lyonnais et du Beaujolais durant le Moyen Âge et au début de l’époque moderne n’est plus à faire. Dès la fin du XVIème siècle, l’activité extractive périclite de façon importante dans la région. Au XVIIIème siècle, les gisements du Lyonnais et du Beaujolais présentent à nouveau un intérêt stratégique. Entre le XVIIIème siècle et le XIXème siècle, les mines de cuivre sont au centre de l’industrie minière lyonnaise, lieux d’innovations industrielles où des spécialistes de premier ordre vont œuvrer. Si les mines de Sain-Bel (Rhône) et de Chessy sont les mieux connues et les mieux documentées, elles font en réalité parties d’un ensemble de gisements s’étalant entre les vallées de La Brévenne et de L’Azergue. Aujourd’hui, sur le terrain, de ponctuels vestiges témoignent encore de ce faste passé. Les archives et la documentation conservées apportent néanmoins d’importantes informations sur les gisements exploités, les techniques et sur les aspects sociaux dans les mines.
La réputation des mines de plomb, d’argent et de cuivre du Lyonnais et du Beaujolais durant le Moyen Âge et au début de l’époque moderne n’est plus à faire. Dès la fin du XVIème siècle, l’activité extractive périclite de façon importante dans la région. Au XVIIIème siècle, les gisements du Lyonnais et du Beaujolais présentent à nouveau un intérêt stratégique. Entre le XVIIIème siècle et le XIXème siècle, les mines de cuivre sont au centre de l’industrie minière lyonnaise, lieux d’innovations industrielles où des spécialistes de premier ordre vont œuvrer. Si les mines de Sain-Bel (Rhône) et de Chessy sont les mieux connues et les mieux documentées, elles font en réalité parties d’un ensemble de gisements s’étalant entre les vallées de La Brévenne et de L’Azergue. Aujourd’hui, sur le terrain, de ponctuels vestiges témoignent encore de ce faste passé. Les archives et la documentation conservées apportent néanmoins d’importantes informations sur les gisements exploités, les techniques et sur les aspects sociaux dans les mines.
